Bicentenaire oblige, je pensais voir des têtes tombées, il n’y eu que des mass-acres et le début d’une entente entre deux autoritarismes plus ou moins subtil. Pour les citoyens du monde entier, la fin des idéologies utopistes et le début du chaos intellectuel. Aujourd’hui encore, nous n'en sommes toujours pas sorti. Dans ces moments-là, seul l’art en sort grandi. Une nouvelle lettre d’Alice: elle ne me parle pas de politique, elle ne parle pas de faits-divers, elle ne parle pas de l’Afghanistan et encore moins de la fin du socialisme. Il n’y a qu’une chose qui l’obsède, être libre et elle y arrive. Elle me raconte ces moments festifs, elle me parle de rave, de dj anarchistes et de suicide commercial. KLF décident de regrouper en liquide la recette durement gagnée de leur single "what time is love" pour le brûler caméra au poing sur la plage d’une ile triste d’Angleterre. Le rock n’effraie plus le bourgeois au moment où les free party commencent à défrayer les chroniques. La France à peur. Alice se radicalise, je n’ai plus de nouvelles d’elle. J’entends parler de terrorisme poétique et de sabotage artistique. Je suis sûr qu’elle est dans le coup. Moi je préfère profiter de mes derniers jours d’enfance pour jouir de ma bétise. L’adolescence pointe le bout de son nez et, le poing levé, j’affirme pour la première fois : Fight The Power ! Il y en aura d’autre. Ma vie prend un nouveau tournant entre concerts et manifestations. Ma tolérance envers le mauvais goût, est par contre toujours au beau fixe, surtout lorsqu’une demoiselle est dans mes bras.
26.3.06
28 years party people (1989-1991)
Bicentenaire oblige, je pensais voir des têtes tombées, il n’y eu que des mass-acres et le début d’une entente entre deux autoritarismes plus ou moins subtil. Pour les citoyens du monde entier, la fin des idéologies utopistes et le début du chaos intellectuel. Aujourd’hui encore, nous n'en sommes toujours pas sorti. Dans ces moments-là, seul l’art en sort grandi. Une nouvelle lettre d’Alice: elle ne me parle pas de politique, elle ne parle pas de faits-divers, elle ne parle pas de l’Afghanistan et encore moins de la fin du socialisme. Il n’y a qu’une chose qui l’obsède, être libre et elle y arrive. Elle me raconte ces moments festifs, elle me parle de rave, de dj anarchistes et de suicide commercial. KLF décident de regrouper en liquide la recette durement gagnée de leur single "what time is love" pour le brûler caméra au poing sur la plage d’une ile triste d’Angleterre. Le rock n’effraie plus le bourgeois au moment où les free party commencent à défrayer les chroniques. La France à peur. Alice se radicalise, je n’ai plus de nouvelles d’elle. J’entends parler de terrorisme poétique et de sabotage artistique. Je suis sûr qu’elle est dans le coup. Moi je préfère profiter de mes derniers jours d’enfance pour jouir de ma bétise. L’adolescence pointe le bout de son nez et, le poing levé, j’affirme pour la première fois : Fight The Power ! Il y en aura d’autre. Ma vie prend un nouveau tournant entre concerts et manifestations. Ma tolérance envers le mauvais goût, est par contre toujours au beau fixe, surtout lorsqu’une demoiselle est dans mes bras.
17.3.06
Champagne, Pavés, Emeutes.
Au pire on pourra toujours se réchauffer.
Et puis je ne suis pas à un paradoxe près voici deux trois bonnes chansons reggae.
LKJ - Mi Revalueshanary Fren
(lien com')
Barry Brown - Fire Fire
(lien com')
et bien sur:
Bob Marley - Burnin'and lootin'
(lien com')
Ps: pour une fois je n'aurais pas de remords pour les problèmes de copyright puisque les photos sont de moi...
14.3.06
Divine Comedy
Il y a un moment où l’on ne peut plus lutter, où l’on succombe au triomphe de la volonté de la monstrueuse folie mégalomaniaque. Finir par écrire une chronique que l’on pensait pouvoir à jamais repousser au plus profond de son être. "Jamais au grand jamais faire découvrir de nouvelles sensations". C’était mon pari. Pari loupé puisque j’écris aujourd’hui sur la future dernière révélation pop-rock de l’année. Les Arctic Monkeys ce ne sont pas d’eux dont je parle et je fais tout mon possible chaque jour pour que ceux-ci repartent là d'où ils sont venus, en emportant si possible les Dead 60’s ("Le groupe de l’année" la semaine d'avant les Arctic Monkeys je précise pour ceux qui les ont déjà oubliés) et autre Antoine Say Yeah Yeah. Non, il s’agit d’autres gaillards découverts chez eux, et à la demande du même je perds mon pari avec moi-même.Les Face For Radio sont comme beaucoup, un groupe du Grand Nord, là où on ne trouve pas de singes. C’est assez difficile d’écrire au présent sur des tits gars plein d’avenir qui n’ont pas encore de passé bien défini. Il semblerait ainsi que ces billy joe aient déjà eu leur concert culte, comme avant eux les Pistols, les Stones et les Scarabeat. Une église, et il me plait de la décrire comme gothique. À l’intérieur : des Catholiques, des Protestants ? on ne sera jamais, en tout cas de grands naïfs qui n’ont pas la même conception philosophique du monde que ma personne. A l’intérieur: surtout très peu d’adorateurs du grand rock’n’roll, si l’on écarte le curé du coin. Sauf erreur il a bien fallu l’intervention de ce suppôt du divin pour que les fanatiques du rock’n’roll puissent s'y produire ? Voilà donc ces hérétiques en train d’allumer le feu dans un lieu de culte plus habitué aux chants orgasmiques de quelques jeunes clercs que de se prendre l’haleine alcoolisée d’un jeune bien peu clair. Face For Radio n’est pas la dernière révolution musicale de la pop rock, voila c'est dit! Ce n’est qu’un groupe dont on mesurera peut-être trop tard le potentiel et c’est bien dommage.
Tenez le chanteur, mon préféré, (je ne me risquerais pas à parler de technique, les riffs et ce genre de termes scientifiques je les laisse aux critiques rocks ) beh je l’aime bien moi. J’imagine que si Neil Hannon avait eu un petit frère, cela aurait pu être lui. Une voix nonchalamment noyée dans le whisky mais bien trop classe pour être à la hauteur de Tom Waits. Jarvis Cocker étant malade, j’opte pour Neil Hannon. Et puis il y a le cuivre déréglé qui donne un accent très punk à ce groupe bien trop pop sur lui. Et puis il y a les autres instruments, les trucs avec les cordes, les peaux ce genre de machin quoi. Ça devient compliqué pour moi, mais je crois y reconnaître une basse, une batterie et même…. un guitare…. Un groupe de rock quoi, ouais mais un putain groupe de rock que je verrais bien au Trutskel puisqu’à 28 ans j’arrive encore à traîner ma carcasse dans les bars de jeunes.
Face For Radio - Queen Of My Heart
Face For Radio - One Of Your Kind
Face For Radio - Lucy Lu
L'illustration n'a rien, mais alors rien a voir avec le sujet de la chronique, mais bon ça faisait longtemps que la jeunesse n'avait pas été aussi rock'n'roll. ( et la vieillesse aussi, le College de France a été occupé autant par des étudiants que par des retraités et autres chômeurs de bas étages, libre a vous de nous rejoindre étudiants ou non... )
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